Je vais mettre en pleine lumière cet éditorial qui vient d’être publié, dont la thématique est «la justice».

Son titre saisissant (Tribunal d’Alès : après la soirée arrosée, il se rend chez son voisin pour en découdre) parle de lui-même.

Le journaliste (identifié sous la signature d’anonymat
) est positivement connu.

La fiabilité est ainsi impérieuse en ce qui concerne cet encart.

Contrarié pour avoir dû couper la musique à 2 heures du matin, il frappe son voisin.

Le tribunal d’Alès a retenu la culpabilité du prévenu. Jacques, 55 ans, cadre dans une société de travaux publics au casier judiciaire vierge, écope de six mois de prison avec sursis. « Une peine d’avertissement », comme l’indique la présidente de l’audience.

Dans ce quartier résidentiel de Conilhères, plutôt calme, les faits de ce 10 juillet ne sont pas passés inaperçus. Une soirée plutôt bruyante est organisée dans une propriété. Vers 2 heures du matin, la voisine, excédée, demande au prévenu de baisser le son. Ce dernier s’exécute de plus ou moins bonne grâce, mais rumine sur la fin de soirée gâchée. L’alcool aidant, vers 4 heures, il se rend chez la voisine. Il pénètre dans la propriété et tombe sur le compagnon qui ouvre la porte. Des coups sont alors échangés. Passablement alcoolisé, le voisin irascible repart cabossé. Tout l’enjeu du procès qui s’est tenu ce vendredi, au palais de justice, est de savoir qui a porté le premier coup.

« Deux versions s’opposent. Aujourd’hui, l’agresseur reconnaît les faits qu’il avait pourtant contesté dans la procédure. Il a porté le premier coup et a tenté d’étrangler mon client », résume Me Aude Giraudou-Samson pour la partie civile.

Me Sophie Bonnaud, conseil du prévenu, livre une autre analyse du dossier : « Il est venu s’expliquer et c’est lui qui a été blessé. Il avait la tête en sang. Je note qu’on n’a pas relevé le taux d’alcool du plaignant. Les faits ne sont pas clairement établis, la relaxe s’impose au bénéfice du doute. »

Pour Cyrille Abbé, substitut du procureur, la situation est claire : « Quand le voisin pénètre dans la propriété c’est pour en découdre. la légitime défense aurait pu s’appliquer. la scène est filmée, et on voit le prévenu, à l’origine de l’altercation, donner des coups. »

Le magistrat requiert une peine de huit mois avec sursis et une interdiction d’entrer en contact.

Cette dernière a été respectée pendant la période de contrôle judiciaire du prévenu. Le calme est revenu dans le quartier.

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